Le mot du maire :

À propos

Surques est un petit village français, situé dans le département du Pas-de-Calais et la région du Nord-Pas-de-Calais. Ses habitants sont appelés les Surquois et les Surquoises.


La commune s'étend sur 6,9 km² et compte 582 habitants depuis le dernier recensement de la population. Avec une densité de 85 habitants par km², Surques a connu une nette hausse de 59,5% de sa population par rapport à 1999.
Entouré par les communes de Escœuilles, Bainghen et Longueville, Surques est situé à 4 km au nord-ouest de Quesques la plus grande ville à proximité.
Situé à 120 mètres d'altitude, le Ruisseau De Bainghen, le Ruisseau De L'osthove, le Ruisseau La Planque sont les principaux cours d'eau qui traversent la commune de Surques.


Surques est une commune du parc naturel régional des Caps et Marais d'Opale.

Le maire de Surques se nomme Monsieur Bruno FOURRIER.
  



L'église

 

     La nef et la tour fortifiée qui constituent l'église actuelle datent du XIIIe siècle. A l'origine, la nef devait être accompagnée d'un transept qui a disparu tout comme le chœur qui était situé au nord. La tour en craie taillée est soutenue par d'épais contreforts en grès.

     L'église a été restaurée en 1619 comme l'indique l'ancrage du pignon ouest. A cette époque, les arcades de la tour auraient été bouchées.

     Dans le sanctuaire de forme carrée aménagé dans la tour, le maître-autel moderne est recouvert de céramiques de Desvres. Le retable du maître-autel (XVIIIe siècle) porte les statues en bois sculpté de St Crépin et St Crépinien (XVIIe siècle), patrons de l'église et des cordonniers. Ces deux frères sont fêtés le 25 octobre.

     Sur la cloche nommée Marie Louise Cécile, on peut lire : "J'ai été refondue en 1853 le 6 juin à  l'age de 247 ans". Le fondeur, René Ducrocq était de Tournehem.

 

L'ancienne gare

     Elle était située sur la ligne Le Portel -Bonningues dont le premier tronçon, long de 37 km qui relie Saint-Martin à Bonningues lès Ardres fut inaugurée le 22 avril 1900 après 6 ans de travaux. A Bonningues, il assure la correspondance avec la ligne Calais-Anvain qui passe par Lumbres et Fruges. 

Deux autres tronçons, l'un d'un peu moins de 4 km reliant Le Portel à Boulogne est ouvert le 15 août 1900. L'autre joignant la gare du nord de Boulogne à Saint-Martin distant de 6 km est inauguré le 1er mai 1902. Douze autres gares sont desservies sur un parcours total de près de 47 km.

La ligne était une voie métrique (l"écartement des rails était de 1 m au lieu de 1,437 m). Elle était à voie unique de Saint-Martin à Bonningues et le croisement avec un train en sens inverse se faisait à Colembert uniquement.

La ligne, exploitée par la Compagnie des Chemins de fer économiques du Nord (CEN) a connu une grande période de fréquentation allant de 1900 à 1914. Le conflit de la première guerre mondiale a marqué le déclin de cette ligne qui fut réquisitionnée par l'autorité militaire. L"exploitation normale a repris en 1920 avec 2 trains par jour de Boulogne à Bonningues et des pointes de trafic le dimanche et les jours de fête à destination de l Capelle pour la halte de La forêt où se trouve l'actuel stade de football. 

L"arrivée en force des autocars plus rapides et moins chers pour les voyageurs mais aussi des camions pour le transport des marchandises va progressivement amener un déficit grandissant. La concession est rachetée par la société des tramways en juillet 1932. Le déficit ne cesse de grandir et la ligne est fermée au soir du 31 décembre 1935.

La section Colembert-Bonningues fut conservée et affermée par la Compagnie Générale de voies ferrées d'intérêt Local (CGL) pour assurer le trafic marchandise et le transport des betteraves jusqu'en 1947.